Après deux heures de travail, oui! La coloration avec un seul calque, c’est vraiment plaisant! Plus facile, résultat plus naturel… Par contre, c’est une technique qui se rapproche beaucoup de la peinture, alors il faut savoir où on s’en va. Si une couleur ne fait pas notre affaire, c’est beaucoup plus difficile de la changer. Même chose pour ajuster les contrastes.
Maintenant que j’ai terminé le site Web de Caressez-moi, je dois continuer de travailler (évidemment). Je m’en vais donc colorier la page couverture d’Alégracia et le Dernier Assaut.
Pas facile d’ajuster son cerveau au mode « fantasy » lorsqu’on a passé tout l’été sur des projets réalistes.
Fantasy… fantasy… fantasy…
Après une heure à répéter le mot, ça devrait marcher.
J’ai enfin terminé la première mouture du site officiel de Caressez-moi. Ceux qui désirerait en savoir davantage sur le projet peuvent s’y rendre et naviguer dans les différentes sections. J’ai même développé un système pour devenir membre. Ceux qui s’inscrivent aurant l’opportunité de rester informés sur les développements du projet (recherche d’éditeur, ouverture des votes, etc.) et pourront voter quand le temps sera venu.
Évidemment, le site est appelé à grandir! Je vous tiendrai informés là-dessus. Pour le moment, j’ai beaucoup trop travaillé, alors je vais me reposer un peu devant Final Fantasy IV. Bon dimanche!
Le résumé du livre est maintenant disponible sur la page Facebook de Caressez-moi.
Voilà! Le tapuscrit de Caressez-moi est envoyé. Je peux commencer à relaxer.
Hmm… pas tout à fait.
Il me reste encore quelques travaux à accomplir avant de passer au mode standby. D’abord, je veux que le site Web de Caressez-moi soit fonctionnel pour que les éditeurs puissent naviguer dessus et voir de quoi je suis capable (quand un auteur prétend vouloir faire son propre site, ça peut effrayer un éditeur, et je comprendrais une telle réaction.)
Sinon, il me reste la couverture d’Alégracia et le Dernier Assaut à colorer.
Je crois donc qu’il est temps d’en dévoiler davantage sur mon projet Caressez-moi. J’ai tenu en secret le concept de base du livre, par peur (totalement injustifiée) de me faire voler mes idées. J’en avais parlé à seulement à une poignée de personnes, je pense, dont Jonathan, Guillaume, Jacynthe, ma blonde et des amis rapprochés.
Je pourrais commencer par vous dire le quart de couverture suggéré. Je ferai ça demain, tiens.
Maudit que c’est plate écrire des lettres présentation (de soi-même et de son livre) pour les éditeurs. Je sais jamais quoi écrire là-dedans.
Avez-vous des trucs?
Mathieu Fortin me demandait, dans l’un de ses billets, si j’écrivais des nouvelles pour le moment et ça m’a porté à réfléchir sur la chose.
D’abord : non, je n’écris pas de nouvelles. J’ai délaissé cet art surtout parce que mon intérêt pour ce genre est limité. J’adore l’écriture d’atmosphère, développer des personnages et des histoires en profondeur. En nouvelles (et surtout en nouvelles de SFFQ), les standards d’aujourd’hui demandent aux auteurs d’écrire des textes concis (OK, c’est normal) et qui vont droit au but (c’est là qu’un nerf me saute dans l’œil).
Écrire un texte où l’action s’empile par-dessus d’autres scènes d’action, je n’y vois aucun intérêt. Écrire un texte seulement pour aboutir à un “punch”, aucun intérêt non plus. Je veux écrire pour changer d’univers, me rapprocher de mes personnages et vivre leurs aventures. Déjà, avec le deuxième critère, vlan! Je suis sorti de la nouvelle. Si j’ai pris le temps de me rapprocher de mon personnage, j’ai décrit des scènes qui ne “servent pas à l’histoire”. Sauf que l’histoire, pour moi, c’est justement mon personnage! Je m’en sacre de ce qu’il fait, au fond. En nouvelles, je n’ai pas de but, pas de plan. Je veux juste crinquer mon petit bonhomme mécanique, le laisser marcher un bout de temps et le relever quand il tombe.
Habituellement, cette technique d’écriture est mieux accueillie en littérature générale. C’est pour cette raison que mes nouvelles de SFFQ n’aboutissent nulle part. Elles ne vivent que pour l’atmosphères qu’elles dégagent. Pas de punch. Pas d’écriture qui va “droit au but”. Pas de lecteurs.
Et vous, êtes-vous attirés par la nouvelle?
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