J’irai signer des copies d’Alégracia ce samedi, le 11 juillet 2009 à compter de 13h00, au Archambault de Québec sur la rue Saint-Jean. Ce sera le Festival d’été de Québec, alors j’imagine que plusieurs personnes passeront dans le coin.
Venez me voir! Nous pourrons bavarder et, s’il y a foule, la gérante me trouvera hot (et elle commandera davantage de mes livres, assurément). Je donnerai des cadeaux à tous ceux qui viendront me dire bonjour, comme des bloc-notes d’Alégracia, des stylos et autres trucs mignons. Si vous achetez mes livres, vous risquez d’avoir des cadeaux plus gros (un peu comme les toutous à Expo-Québec, yé!)
Ce sera aussi l’occasion idéale pour acquérir vos premières cartes pour le concours Les élus des Xayiris.
Le concours pour les lecteurs et lectrices d’Alégracia, intitulé « Les élus des Xayiris », est maintenant lancé!
Participez et courez la chance de gagner mes 10 prochains romans, qui seront expédiés chez vous dès leur sortie. D’autres prix intéressants sont égalements offerts, comme des romans de Jonathan Reynolds, des chèques-cadeau sur Alégracia Boutique et beaucoup plus.
D’autres prix pourront s’ajouter à cette liste en cours de route. D’ailleurs, si vous êtes un auteur jeunesse, que vous fréquentez les salons du livre et que vous désirez être inclus dans la section « Dal’Astar », envoyez-moi un message privé. Nous pourrons alors faire un arrangement.
Pour connaitre les détails, lisez les règlements officiels du concours.

Voici à quoi ressemble l’image générée par l’outil Wordle.net en prenant comme base le manuscrit du premier tome de Reconquêtes. Évidemment, j’ai pris soin d’enlever les mots et noms propres qui pourraient être des spoilers.
Remarquez comment Wordle.net peut nous permettre de remarquer nos tics d’écriture dans un texte. Essayez-le avec une de vos oeuvres. Si un mot apparaît là-dedans, et surtout s’il est gros, cela signifie qu’il est utilisé à profusion dans votre roman ou nouvelle. Le nom de vos personnages principaux prendront toute la place, ce qui est normal. D’autres termes seront aussi récurrents. Observez, analysez à la loupe. Le lexique se rapporte-t-il à vos thèmes principaux? Portez une attention particulière aux mots faibles et vérifiez leur pertinence.
Par exemple, dans mon cas, je devrai m’attarder aux mots « faire », « chose » et « personne » qui sont des expressions sans grande signification.
Wordle.net est amusant, certes, mais il demeure un outil d’analyse efficace. Considérez-le avec sérieux.
Jeudi dernier, je me suis rendu à la bibliothèque Gabrielle-Roy pour répondre à une invitation faite par l’Institut Canadien de Québec. Cette organisation élabore un programme intitulé Première Ovation en arts littéraires et voulait consulter les « jeunes auteurs » de la région pour connaître leurs besoins.
Durant cette rencontre, on nous a montré en quoi ressemblerait la future maison de la littérature qui sera établie dans la capitale dès l’année 2011. Le projet m’a l’air fort intéressant puisqu’il permettra aux auteurs de se rencontrer, d’échanger des idées et de travailler leurs textes dans un endroit favorable à l’écriture. Des gens comme moi, qui profitent des salons du livre pour discuter avec leurs pairs, pourront alors faire cette activité à longueur d’année. Un peu comme je le fais déjà au 5 à 7 de Québec se livre.
Les organisateurs ont ensuite consulté les membres de l’assistance pour adapter leur programme de mentorat aux besoins de la relève.
Comme l’explique Julie Gravel-Richard, une grande majorité des invités étaient fraîchement sortis des études littéraires et n’avaient jamais flirté avec le milieu de l’édition. Plusieurs suggestions étaient donc lancées à l’aveuglette, sans s’appuyer sur des expériences solides. Mais c’est tout à fait normal; on consultait la relève…
Aussi – surprise! – la majorité de l’assistance était composée d’hommes, alors que c’est tout le contraire dans les salles de classe à l’Université Laval. Ça m’a étonné.
Même si l’évènement s’est bien déroulé dans l’ensemble, j’ai tout de même un point négatif à souligner : les invités avaient beaucoup de difficulté à respecter les sujets demandés par l’animatrice. Quand on nous invitait à donner notre avis sur le thème Québec et la création en émergence (bref, comment se portait le milieu artistique et celui de la relève dans la capitale), on se mettait aussitôt à discuter de promotion… alors qu’il s’agissait du 5e et dernier point à l’ordre du jour. Bref, plusieurs interventions n’avaient aucun lien avec le canevas, ce qui ralentissait les discussions en cours.
J’espère que la prochaine fois, ce sera mieux.
Mon impression sur la relève littéraire à Québec : les jeunes sont inquiets. Inquiets de ne jamais pouvoir publier. Certains voudraient utiliser le programme Première Ovation en arts littéraires en tant que nouvelle plate-forme d’édition, alors qu’il s’agirait bel et bien d’un espace pour s’entraîner avec un mentor et gagner de l’expertise, autant en écriture que dans le milieu littéraire en général. À ne pas confondre.
Je crois que ce programme sera bénéfique pour les écrivains de la relève. Il leur faut en général beaucoup de temps pour appréhender leur milieu et comprendre le fonctionnement d’une maison d’édition. Je sais de quoi je parle, je suis passé par là. Rien de mieux que le mentorat pour démystifier ces aspects d’un métier qui, on le sait, demeurera toujours assez nébuleux.
Comme certains le savent déjà, je prépare un concours intitulé Les élus des Xayiris. Pour y participer, les fans d’Alégracia à travers la province devront trouver et collectionner des cartes spéciales en vue d’obtenir des récompenses. Ce sera une épreuve de longue haleine puisque le concours s’étendra sur une année complète. Seuls les plus tenaces auront le privilège de recevoir Xilasire, l’épée des Xayiris!
Sans dévoiler immédiatement les règlements et la liste des prix, je me permets de montrer le matériel que j’ai reçu aujourd’hui pour amorcer le projet.
Plus de détails à venir.
Note : vous pouvez discuter dès maintenant du concours sur le forum officiel d’Alégracia.
Juste pour vous dire que j’ai enfin réussi à convaincre Jonathan Reynolds, alias mon éditeur, de s’ouvrir un blogue.
Parrain : Alors, jeune homme? On se lance dans l’aventure de l’écriture, hein? Ah! quelle belle ambition! Les joies de la plume, le parfum des mots, la richesse incrustée dans les lettres. L’énergie créatrice à l’état brut. Balzac. Proust. Hugo! Te voilà prêt à tout, marchant sur le sentier qui mène au grand « L »!
Jeunauteur : OK.
Parrain : Mais dis-moi : quel aspect de ton écriture veux-tu améliorer en premier?
Jeunauteur : Ma vitesse.
Je relis religieusement le texte d’Yves Meynard intitulé Comment ne pas écrire des histoires tous les six mois. À mon humble avis, c’est le meilleur texte qui s’adresse aux écrivains débutants… et même aux moins débutants. Ses qualités sont nombreuses : court, direct, drôle, complet. Un incontournable.
À ma première lecture – en 2004 je crois – ce texte m’a fait prendre conscience de plusieurs tics d’écriture que j’avais. Quand Meynard donnait des exemples sur les situations à éviter, ça me gênait, car je me reconnaissais assez souvent dans sa description caricaturale de l’écrivain naïf. Un coup dur sur l’orgueil! Moi qui me croyais parfait (ouais, quand on commence, on se croit parfait, et plus on avance, plus on est pourri).
J’ai fini ma lecture et dès le lendemain, j’arrivais à relever des erreurs dans mes textes qui étaient autrefois invisibles. Ça m’a découragé un peu. Je me disais : « Eh boy! Écrire, c’est dur! », et maintenant je me réponds : « Oui mon pit, mais c’est comme ça. »
Aujourd’hui, je dis sans gêne que cette page HTML de 10 000 mots a changé ma façon d’écrire. Mieux encore? Je la relis et constate que je ne fais pratiquement plus aucune des erreurs énumérées là-dedans. Les notions ont fini par me rentrer dans la caboche. Non, aujourd’hui, j’aime mieux investir mes énergies sur des erreurs plus élaborées.
Finalement, après y avoir réfléchi, j’ai décidé de ne pas fermer immédiatement tiTexte.net, mais j’ai toutefois annoncé mon retrait définitif par cette lettre, publiée aujourd’hui sur le réseau.